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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 10:30

réalisé par Phyllida Lloyd

avec Meryl Streep, Jim Broadbent, Susan Brown...

titre original : the Iron Lady

Biopic britannique, français. 1h45. 2011.

sortie française : 15 février 2012

 

La Dame de fer

 

 

Margaret Thatcher, première et unique femme Premier ministre du Royaume-Uni (de 1979 à 1990), autrefois capable de diriger le royaume d’une main de fer, vit désormais paisiblement sa retraite imposée à Londres. Agée de plus de 80 ans, elle est rattrapée par les souvenirs. De l’épicerie familiale à l’arrivée au 10 Downing Street, de succès en échecs politiques, de sacrifices consentis en trahisons subies, elle a exercé le pouvoir avec le soutien constant de son mari Denis aujourd’hui disparu, et a réussi à se faire respecter en abolissant toutes les barrières liées à son sexe et à son rang. Entre passé et présent, ce parcours intime est un nouveau combat pour cette femme aussi bien adulée que détestée.

 

La Dame de fer : photo Meryl Streep, Phyllida Lloyd

 

Je n'ai finalement pas vu trois tonnes de films sortis en 2012 (une quinzaine seulement, snif, snif, mais bon je compte bien rattraper mon retard !), mais de ce que j'ai vu, c'est le pire film de l'année ! Je n'arrive vraiment pas à mettre une bonne note, tellement que ce film m'a déçu. Je reconnais volontiers le travail magnifique des maquilleurs et l'excellente performance de Meryl Streep, tous deux récompensés par un Oscar et un Bafta. Mais même Streep ne relève pas le niveau, c'est pour vous dire à quel point le résultat est catastrophique. A qui la faute ? A une mauvaise réalisatrice. Déjà, même si j'ai aimé son précédent film, "Mamma Mia", pour sa fraicheur et principalement pour les chansons d'ABBA, il y avait déjà des choix foireux dans sa mise en scène, je dois bien le reconnaitre. Mais comme c'était léger, on pouvait plus facilement oublier les défauts. Mais là, "La Dame de fer" parait être un film plus sérieux. Il fallait un réalisateur plus sérieux et plus compétent.

 

La Dame de fer : photo Meryl Streep, Phyllida Lloyd

 

Phyllida Lloyd, qui manque cruellement de subtilité, tombe complètement dans des délires énervants sur la vieille Thatcher qui perd la boule, qui voit le fantôme de son mari, qui est fille d'épicier (putain, on nous le répète un paquet de fois, j'en pouvais plus) mais surtout qui défend tout le temps le droit des femmes. la plupart des biopics, bons ou pas, les réalisateurs essaient de montrer tous les côtés d'une personnalité, c'est-à-dire son bon côté et son côté obscur. Mais le problème, c'est que Thatcher parait comme une sainte, une énorme féministe. On nous bassine avec ça ! En fait, il y a un moment où j'ai eu l'impression de voir "We want sex equality" de Nigel Cole (bon film), vaguement mélangé avec des discours à la Ségolène Royal. Alors, c'est sûr, la Maggie a dû se battre dans un monde d'hommes, ce n'est pas négligeable. Mais ce n'est pas qu'une femme. On ne parle pas de n'importe quelle femme. Quand on intitule son film "La Dame de Fer", on doit évoquer sa politique, qui n'a pas forcément plu à tout le monde. C'est à cause de ses choix controversés que Thatcher est aussi connue. Le problème, la réalisatrice effleure ce point à peine, alors que cette femme est principalement connue pour son pouvoir politique, et non pas parce qu'elle avait une énorme choucroute sur la tête et des colliers à perle qui viennent de ses gamins. C'est limite un film mensonger. Mais surtout, on se demande rapidement quel était l'intérêt de ce film puisque dans le monde de Thatcher, tout semble tout beau, tout rose, tout mimi, elle fait de mal à personne, elle ne dérange personne, elle est géniale selon le point de vue de la réalisatrice. C'est proche du grand n'importe quoi. C'est la première fois que je vois un biopic si peu objectif !

 

La Dame de fer : photo Meryl Streep, Phyllida Lloyd

 

Pire, que la réalisatrice veuille évoquer sa vie personnelle est une chose, mais il faudrait encore que ce soit intéressant. Le souci, c'est qu'on s'en fout, on apprend rien, c'est long, on s'ennuie ferme. On ne voit que Thatcher pleurer, gémir, se présenter comme quelqu'un de bien et de respectable (du genre, on va faire la guerre, mais j'écris aux familles des soldats décédés "ohhhhhhhhh mais moi aussi je suis une mèèèèèèèèère, c'est terriiiiiiible" pfffffff), être bien coiffé. Passionnant ! C'est vraiment sans intérêt ! Il ne se passe rien (mais vraiment, je me suis fait chier !)! Le néant ! Nada ! De plus, les flashbacks lassent très rapidement, le scénario est trop maladroit, la BO est nulle et larmoyante et la mise en scène très plate. Puis, est-ce vraiment délicat d'évoquer cette femme pas très en forme alors qu'elle est encore vivante ? Etait-ce vraiment le bienvenu ? En évoquant sa maladie, la réalisatrice veut rendre son film encore plus tire-larmes, mais le résultat est pathétique. De plus, je ne dis pas que je suis en admiration devant elle ou tout ce que vous voulez, mais j'ai trouvé même c'était limite un manque de respect envers elle ! Bref, qu'on aime ou qu'on n'aime pas Margaret Thatcher, je pense que cette femme politique méritait un bien meilleur film !

 

La Dame de fer : photo Meryl Streep, Phyllida Lloyd

Publié dans : Films sans étoiles - Par tinalakiller
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 15:18

réalisé par Stephan Elliott

 avec Terence Stamp, Hugo Weaving, Guy Pearce, Bill Hunter...

 titre original : the Adventures of Priscilla, Queen of the desert

 Comédie australienne, américaine. 1h43. 1994.

 sortie française : 4 janvier 1995

 

Priscilla, folle du désert

 

 

Road-movie excentrique, "Priscilla" raconte l'histoire de trois girls de Sydney dans la panade, Felicia, Mitzi et Bernadette, deux travestis et un transsexuel.

 

Priscilla, folle du désert : photo Guy Pearce, Hugo Weaving, Stephan Elliott, Terence Stamp

 

Attention, filme culte ! Présenté à Cannes (Un certain regard) et véritable succès critique et public lors de sa sortie, "Priscilla folle du désert" est un road movie excentrique, drôle et touchant. Sorti il y a déjà quelques années (1994, ça commence malgré tout à dater), le long-métrage n'a pas pris une ride ! Le film, très bien écrit et très bien mis en scène, nous montre la confrontation explosive entre deux travestis/un transsexuel et des habitants du fin fond de l'Australie (souvent méchants et machistes) et est une ode à la tolérance. Le réalisateur Stephan Elliott filme magnifiquement bien les paysages de son pays, mis en valeur par de très beaux plans et une sublime photographie. Les costumes, lauréats d'un Oscar, sont également splendides même s'ils sont encore une fois très excentriques, et on voit également un travail fantastique sur le maquillage. Quand on parle de ce film, on doit évidemment parler de la bande-originale et des chorégraphies ! Les scènes de danse sur Abba ou Gloria Gaynor restent pour moi dans les annales. D'ailleurs, de nombreuses scènes sont pour moi cultes ! Bref, le film aurait pu tomber dans la vulgarité et dans la facilité, mais ce n'est pas du tout le cas. Il est à la fois rafraichissant et sensible. Surtout, malgré les personnages très loufoques, je trouve le film très universel.

 

Priscilla, folle du désert : photo Guy Pearce, Hugo Weaving, Stephan Elliott, Terence Stamp

 

Autour de Priscilla, le bus, pratiquement un protagoniste à part, gravitent trois personnages fabuleux, incarnés par des acteurs excellents ! Comment ne pas résister à Bernadette, incarné par Terence Stamp, qui veut ressembler à une femme mais qui répond comme un véritable mec viril (il dit vraiment des répliques à tomber par terre !) ? J'ai également adoré Hugo Weaving, le travesti qui a son passé d'hétérosexuel et qui se pose de nombreuses questions sur sa relation avec son fils (est-ce que son homosexualité et son métier/état de travesti vont choquer son gosse ? doit-il se comporter "normalement" ou être lui-même ?), ou encore, j'ai adoré Guy Pearce, qui incarne un travesti très loufoque, très fêtard, parfois aussi très têtu, lui aussi au langage châtié. Bref, à voir absolument !

 

Priscilla, folle du désert : photo Guy Pearce, Stephan Elliott

Publié dans : films 4 étoiles - Par tinalakiller
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:33

réalisé par Quentin Tarantino

avec Kurt Russell, Zoe Bell, Rosario Dawson, Tracie Thoms, Mary Elizabeth Winstead, Rose McGowan, Vanessa Ferlito, Jordan Ladd, Eli Roth, Quentin Tarantino, Michael Bacall, Michael Parks, Marley Shelton, Sydney Tamiia Poitier...

titre original : Grindhouse : Death Proof

Thriller américain. 1h50. 2007.

sortie française : 6 juin 2007

 

Boulevard de la mort - un film Grindhouse

 

C'est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce trio infernal, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l'attention dont ces trois jeunes femmes sont l'objet n'est pas forcément innocente.
C'est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menacant...

 

Boulevard de la mort - un film Grindhouse : photo Mary Elizabeth Winstead, Quentin Tarantino, Rosario Dawson, Tracie Thoms

 

Présenté au festival de Cannes en 2007 et conçu avec l'autre Grindhouse "Planète Terreur" de Robert Rodriguez, "Boulevard de la mort" est un film de Tarantino selon moi mineur. Malgré de bonnes intentions et une véritable envie de rendre hommage à un cinéma qu'il aime tant, Tarantino nous lasse rapidement. En effet, la première partie est trop truffée de dialogues inintéressants, déclamés par des actrices assez moyennes. Du coup, le temps parait très long. A partir de la première série de meurtres, fait par Kurt Russell (lui par contre, excellent), le film se lance enfin même si on a encore droit à des dialogues peu intéressants. Cette deuxième partie, servie par des actrices plutôt en forme (Rosario Dawson, Zoe Bell, Tracie Thoms), nous donne vraiment la patate, et malgré la violence, j'étais ravie de voir cet hommage si particulier aux femmes !

 

Boulevard de la mort - un film Grindhouse : photo Quentin Tarantino

Publié dans : Films 2 étoiles - Par tinalakiller
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 14:01

réalisé par Jacques Audiard

avec Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts, Corinne Masiero, Céline Sallette, Armand Verdure, Bouli Lanners...

Comédie dramatique française, belge. 2h. 2012.

sortie française : 17 mai 2012

 

De rouille et d'os

 

Ça commence dans le Nord.
Ali se retrouve avec Sam, 5 ans, sur les bras. C’est son fils, il le connaît à peine. Sans domicile, sans argent et sans amis, Ali trouve refuge chez sa sœur à Antibes. Là-bas, c’est tout de suite mieux, elle les héberge dans le garage de son pavillon, elle s’occupe du petit et il fait beau.
A la suite d’une bagarre dans une boîte de nuit, son destin croise celui de Stéphanie. Il la ramène chez elle et lui laisse son téléphone.
Il est pauvre ; elle est belle et pleine d’assurance. C’est une princesse. Tout les oppose.
Stéphanie est dresseuse d’orques au Marineland. Il faudra que le spectacle tourne au drame pour qu’un coup de téléphone dans la nuit les réunisse à nouveau.
Quand Ali la retrouve, la princesse est tassée dans un fauteuil roulant : elle a perdu ses jambes et pas mal d’illusions.
Il va l’aider simplement, sans compassion, sans pitié. Elle va revivre.

 

De rouille et d'os : photo

 

Même si je lui avais reconnu des qualités, le précédent film de Jacques Audiard, "Un Prophète", ne m'avais pas emballé plus que ça. J'étais donc un peu sceptique à l'idée de découvrir son nouveau film, tiré de l'oeuvre de Craig Davidson, présenté en ce moment au festival de Cannes, malgré les très bonnes critiques à son égard. Mais finalement, "De rouille et d'os" est vraiment une excellente surprise. C'est à la fois un film d'amour, un film social mais aussi un film sur le handicap (non, non, non, ce n'est pas "Intouchables 2"). Ce film est en tout cas courageux, et j'espère que le jury de Cannes le récompensera. Même si, selon moi, par moments, le réalisateur a un peu du mal à choisir son point de vue concernant ses personnages (cela m'a parfois dérouté), j'étais été très touchée par cette rencontre entre ces deux personnages différents, qui finissent par s'unir. Sur le papier, il y avait tout pour que ce film soit tire-larmes, pourtant, ce n'est pas le cas, même si l'émotion reste omniprésente. Je ne me suis jamais vraiment cachée de ne pas aimer Marion Cotillard, je ne l'ai aimé que très rarement. Mais ici, sa performance m'a réellement plu ! Elle est très à l'aise dans ce rôle difficile, elle réussit à illuminer son personnage. Quant à Matthias Schoenaerts, acteur vu dans le long-métrage belge "Bullhead" (film nommé aux Oscars dans la catégorie "meilleur film étranger") : derrière sa carapace de brute, il est pourtant très émouvant ! Corinne Masiero ("Louise Wimmer") est également la révélation du film !

 

De rouille et d'os : photo Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts

Publié dans : films 4 étoiles - Par tinalakiller
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 10:30
 

réalisé par Joseph Losey

 avec Dirk Bogarde, James Fox, Sarah Miles...

 Drame britannique. 2h. 1963.

 sortie française : 10 avril 1964

 

The Servant

 

A Londres, Tony, un aristocrate jeune et brillant, vivant dans une luxueuse demeure du XVIIIè siècle, engage Hugo Barrett comme domestique. Ce dernier se révèle être un valet modèle, travailleur et intelligent. Mais Susan, la fiancée de Tony, n'apprécie pas le comportement de Barrett, lui trouvant quelque chose de malsain...

 

The Servant : photo

 

Joseph Losey l'a dit lui-même : c'est une adaptation un peu libre du mythe de Faust. Le réalisateur, qui adapte ici le roman de Robin Maugham, montre ici avec intelligence et beaucoup d'élégance les relations entre servant/esclave et maitre, mais aussi les relations entre dominant et dominé. La manière dont s'inversent les rôles est vraiment intéressante, mais surtout brillamment faite, grâce à beaucoup de subtilité. Le long-métrage, qui captive grâce à une ambiance malsaine et une tension sexuelle/homosexuelle omniprésente, montre également les différences entre les classes sociales. La mise en scène est parfaite, le scénario, écrit par Harold Pinter, est intelligent, certains plans sont vraiment magnifiques grâce au cadrage, la photographie est sublime. Les effets sur l'escalier, les jeux de miroirs et d'ombre sont splendides et ajoutent encore plus une atmosphère tellement particulière au film. On retient également la performance des acteurs : James Fox, Sarah Miles et Wendy Craig sont excellents, mais celui qui nous tape à l'oeil est certainement le "servant" en question, Dirk Bogarde, qui remporta le BAFTA du meilleur acteur pour cette performance. Son interprétation est tout simplement parfaite, d'ailleurs, un peu à l'image de ce film.

 

The Servant : photo

Publié dans : films 4 étoiles - Par tinalakiller
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 10:30

réalisé par Pal Sletaune

 avec Noomi Rapace, Kristoffer Joner, Vetle Qvenild Werring...

 Thriller norvégien. 1h36. 2012.

 sortie française : 2 mai 2012

 

Babycall

 

Anna fuit son ex-mari violent, avec son fils de 8 ans, Anders. Ils emménagent à une adresse tenue secrète. Terrifiée à l’idée que son ex-mari ne les retrouve, Anna achète un babyphone pour être sûre qu’Anders soit en sécurité pendant son sommeil. Mais d’étranges bruits, provenant d’un autre appartement viennent parasiter le babyphone. Anna croit entendre les cris d’un enfant...

 

 Babycall : photo Noomi Rapace

 

Grand Prix et Prix de la Critique Internationale au festival du film fantastique de Gérardmer 2012, "Babycall" est un film plaisant, parfois angoissant à cause de son ambiance austère, aux nombreux atouts : Noomi Rapace, la Lisbeth Salander de Millenium, qui a remporté pour cette prestation le prix d'interprétation féminine au festival de Rome, est vraiment formidable dans le rôle de cette mère qui essaie d'être forte face aux évènements mais qui reste malheureusement trop fragile. Elle donne beaucoup d'âme au personnage qu'elle incarne. Les acteurs secondaires sont également impeccables. La mise en scène est plutôt efficace et le réalisateur enchaîne les bonnes idées. Malheureusement, à cause du déroulement de l'intrigue pas toujours compréhensible, on finit par être déçu par ce film, qui avait réellement du potentiel et qui abordait surtout un sujet important : la maltraitance.

 

Babycall : photo Noomi Rapace

 

 

 

Publié dans : Films 2 étoiles - Par tinalakiller
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 12:21

Cinéma

 

- Short Cuts (Robert Altman, 1993) 4/4

- Cinéman (Yann Moix, 2009) 0/4

- American Psycho (Mary Harron, 2000) 1/4

- 2 Days in New York (Julie Delpy, 2012) 4/4

- Twixt (Francis Ford Coppola, 2012) 4/4

- Intouchables (Eric Toledano et Olivier Nakache, 2011) 3/4

- The Player (Robert Altman, 1992) 3/4

- Martha Marcy May Marlene (Sean Durkin, 2012) 2/4

- Tyrannosaur (Paddy Considine, 2012) 4/4

- Chicago (Rob Marshall, 2002) 2/4

- The Hole (Nick Hamm, 2001) 2/4

 

Tyrannosaur Twixt 2 Days In New York

 

Lecture

 

- La Dame aux Camélias (Alexandre Dumas fils, 1848) 4/4

- L'Histoire de Pi (Yann Martel, 2001) 2/4

- Fictions (Jorge Luis Borges, 1944) 2/4

- L'Alchimiste (Paulo Coelho, 1988) 2/4

- La Princesse de Montpensier (Madame de la Fayette, 1662) 2/4

- J'irai cracher sur vos tombes (Boris Vian, 1946) 4/4

- Le Cycle des Robots : Les Robots, 1 (Isaac Asimov, 1950) 4/4

- Sherlock Holmes : Un Scandale en Bohême (Sir Arthur Conan Doyle, 1891) 4/4

- Les aventures de Tintin : le Crabe aux pinces d'or (Hergé, 1941) 4/4

- Les aventures de Tintin : le secret de la Licorne (Hergé, 1943) 4/4

 

Télévision

 

- Sherlock (saison 2, 2012) 4/4

 

Sherlock

Publié dans : bilans - Par tinalakiller
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 19:15
réalisé par Paddy Considine
 avec Peter Mullan, Olivia Colman, Eddie Marsan...
 Drame britannique. 1h30. 2011.
 sortie française : 25 avril 2012
Interdit aux moins de 12 ans
 
Tyrannosaur
 

 

Dans un quartier populaire de Glasgow, Joseph est en proie à de violents tourments à la suite de la disparition de sa femme. Un jour, il rencontre Hannah. Très croyante, elle tente de réconforter cet être sauvage.
Mais derrière son apparente sérénité se cache un lourd fardeau : elle a sans doute autant besoin de lui, que lui d’elle.

 

Tyrannosaur : photo

 

La première réalisation de l'acteur britannique Paddy Considine, c'est-à-dire le court-métrage "Dog Altogether", m'avait agréablement surprise. J'attendais donc beaucoup de son premier long-métrage, qui est en fait la suite du court-métrage, toujours avec les mêmes personnages, et donc avec aussi les mêmes acteurs. Le court-métrage semblait avoir tout dit, je me demandais bien comment on allait bien pouvoir en tirer un film. Et pourtant, Considine a réussi, et même brillamment ! Il a réussi à donner vie et encore plus d'âme à ses personnages écorchés vifs. Il signe un film intelligent sur les dérives de notre société et la violence qui règne dans n'importe quel milieu social. Le scénario est très bien écrit et nous tient en haleine, la mise en scène est coup de poing et efficace, l'ensemble du film est rythmé et poignant. Les deux acteurs principaux, Peter Mullan et Olivia Colman, sont franchement formidables !

 

Tyrannosaur : photo

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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 19:00

réalisé par Sean Durkin

 avec Elisabeth Olsen, John Hawkes, Sarah Paulson, Brady Corbet, Hugh Dancy...

 Drame américain. 1h40. 2011.

 sortie française : 29 février 2012

 

Martha Marcy May Marlene

 

Après avoir fui une secte et son charismatique leader, Martha tente de se reconstruire et de retrouver une vie normale. Elle cherche de l’aide auprès de sa sœur aînée, Lucy, et de son beau-frère avec qui elle n’avait plus de contacts, mais elle est incapable de leur avouer la vérité sur sa longue disparition. Martha est persuadée que son ancienne secte la pourchasse toujours. Les souvenirs qui la hantent se transforment alors en effrayante paranoïa et la frontière entre réalité et illusion se brouille peu à peu...

 

 Martha Marcy May Marlene : photo Sean Durkin

 

Bon, il faut avouer que le titre de ce premier long-métrage est un peu compliqué à retenir (on peut facilement se mélanger les pinceaux), mais une fois qu'on a vu ce film, on le prononce sans problème ! Pour une première fois derrière la caméra, le jeune réalisateur Sean Durkin n'a pas choisi la facilité. Ici, il s'attaque aux problèmes psychologiques d'une victime d'une secte. On voit bien que son héroine, aux diverses identités, est perturbée, et son interprète, Elisabeth Olsen (oui, oui, soeur des jumelles Olsen) joue très bien cet état (elle joue bien tout court). De plus, j'ai trouvé que les transitions entre le présent et le passé étaient plutôt réussies. Le réalisateur filme aussi ce qui se passe au sein d'une secte et montre bien le pouvoir néfaste d'un gourou (interprété par John Hawkes, également très bien). Je regrette tout de même plusieurs choses, qui ont perturbé ma vision du long-métrage. Tout d'abord, même si on voit bien ce qui se passe dans la secte, et pourquoi Martha/Marcy May a voulu la quitter, on ne sait pas par contre ce qui a poussé la jeune fille à y entrer. Est-ce parce qu'elle se sentait complexée par rapport à sa soeur ? Est-ce parce qu'elle voulait se débarrasser d'une vie trop matérielle ? Ou est-ce pour une autre raison ? Bref, on ne le sait jamais, et je pense tout de même que c'est un élément déclencheur important à voir, ce n'était pas quelque chose à négliger, selon moi. Puis, la fin, très confuse, semble complètement bâclée, on dirait presque que Durkin ne savait pas trop comment terminer son film. Enfin, j'ai trouvé malgré tout le scénario assez mince, ainsi que le rythme du film un peu trop soporifique.

 

Martha Marcy May Marlene : photo John Hawkes, Sean Durkin

Publié dans : Films 2 étoiles - Par tinalakiller
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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 11:15

réalisé par David Wain

 avec Paul Rudd, Adam Brody, Famke Janssen, Justin Theroux, Ken Marino, Bobby Cannavale, Gretchen Mol, Winona Ryder, Rob Corddry, Oliver Platt, Bradley Cooper, Liev Schreiber, Jon Hamm, Jason Sudeikis, Jessica Alba...

 Comédie américaine. 1h33. 2007.

 

The Ten

 

Une parodie en dix histoires courtes inspirées des Dix Commandements.

 

The Ten : photo

 

Adapter les dix commandements en une série de courts-métrages qui s'emboitent, sous une forme comique : pourquoi pas ? Quand on voit l'histoire sur papier, on se dit qu'avec de l'imagination et un bon réalisateur ça peut donner un bon film. Le problème, c'est qu'il aurait fallu, justement, un bon réalisateur et de l'imagination. Ici, tout est prétexte pour y insérer de la vulgarité, de la lourdeur (les "11 commandements" avec Michael Youn semble à côté léger, c'est pour vous dire le niveau !) et de la pure débilité. J'aime parfois la débilité, comme je l'ai dit dernièrement dans ma critique de Walk Hard, mais ce dernier semblait, selon moi, mieux maitrisé dans son délire, et au final, plus assumé. Sur les dix courts-métrages proposés, vraiment très peu, même trop peu, sont potables. Pour moi les deux histoires à peu près correctes sont celle avec les deux voisins qui se font la concurrence et achètent tout et n'importe quoi et celle avec les mecs qui se retrouvent chez eux tous à poil. En plus, la plupart des acteurs sont très mauvais !

 

The Ten : photo

Publié dans : Films sans étoiles - Par tinalakiller
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 17:40

réalisé par Francis Ford Coppola

avec Val Kilmer, Elle Fanning, Bruce Dern, Ben Chaplin, Tom Waits...

Thriller, épouvante-horreur américain. 1h30. 2011.

 sortie française : 11 avril 2012



Twixt

 

Un écrivain sur le déclin arrive dans une petite bourgade des Etats-Unis pour y promouvoir son dernier roman de sorcellerie. Il se fait entraîner par le shérif dans une mystérieuse histoire de meurtre dont la victime est une jeune fille du coin. Le soir même, il rencontre, en rêve, l’énigmatique fantôme d’une adolescente prénommée V. Il soupçonne un rapport entre V et le meurtre commis en ville, mais il décèle également dans cette histoire un passionnant sujet de roman qui s’offre à lui. Pour démêler cette énigme, il va devoir aller fouiller les méandres de son subconscient et découvrir que la clé du mystère est intimement liée à son histoire personnelle.

 

Twixt : photo Francis Ford Coppola

 

Le nouveau film de Francis Ford Coppola est selon moi une belle claque ! C'est mon dernier coup de coeur de l'année 2012. "Twixt" mêle ici habilement histoire personnelle, enquête policière, monde surnaturel et hommage à Edgar Allan Poe (joué par l'énigmatique Ben Chaplin). En effet, ce long-métrage fait écho au drame qu'a vécu le cinéaste il y a quelques années : le décès de son fils Gian-Carlo. Se situant dans une toute petite ville où il s'est passé un meurtre, le film semble encore plus étrange lorsque l'auteur raté, incarné par l'impeccable Val Kilmer, sorte de double de Coppola, se plonge dans ses rêves et rencontre la petite V. (Elle Fanning, très bien). C'est à la fois étrange et envoûtant, et le tout rappelle ces bons vieux films fantastiques à petit budget. La mise en scène est selon moi parfaite, et le scénario est merveilleusement bien écrit. Le résultat est extrêmement efficace, profond et réussi. On y retrouve une pointe d'émotion, de mélancolie, mais aussi de fun, y a vraiment un grain de folie remarquable (surtout la fin, presque drôle malgré la présence du drame). J'admire également la sublime photographie, le résultat est vraiment époustouflant !

 

Twixt : photo Francis Ford Coppola

 

Publié dans : films 4 étoiles - Par tinalakiller
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 15:37

réalisé par Jim Gillespie

 avec Jennifer Love Hewitt, Freddie Prinze Jr., Sarah Michelle Gellar, Ryan Philippe, Anne Heche...

 titre original : I know what you did last summer

 Film d'épouvante-horreur américain. 1h40. 1997.

 sortie française : 28 janvier 1998

 

Souviens-toi... l'été dernier

 

La nuit de la fête nationale, Julie, Helen, Ray et Barry ont par accident renversé un inconnu. Devant la crainte de leur avenir compromis par ce drame, ils décident de faire disparaître le corps et font le serment de ne rien dire à personne, jamais. L'été suivant, chacun des quatre amis se trouve confronté à des évenements terrifiants. Ils doivent se rendre à l'évidence : quelqu'un sait ce qu'ils ont fait et semble bien decidé à le leur faire payer.

 

Souviens-toi... l'été dernier : photo Jennifer Love Hewitt, Jim Gillespie, Ryan Phillippe, Sarah Michelle Gellar

 

Ecrit par Kevin Williamson, auteur de Scream et créateur de la série pour ados "Dawson", ce premier volet des slashers "Souviens-toi... l'été dernier" est un honnête divertissement attirant deux ou trois frissons, qui, malgré des défauts évidents, arrive à nous scotcher, tant par ses clichés que par l'histoire. L'histoire m'a semblé tiré par les cheveux mais on a quand même envie jusqu'au bout de découvrir l'identité de ce fameux tueur. Les acteurs ne jouent pas très bien, et les personnages qu'ils interprètent sont des caricatures : le sale gosse de riche qui est forcément blond et la sale gosse de riche évidemment reine de beauté qui est forcément blonde qui s'opposent aux gentils bruns : l'intello étudiante qui a une conscience et le beau gosse pas toujours aidé par la vie. Mais qu'importe, même si des énormités sautent aux yeux, on passe finalement un bon moment, et c'est déjà pas si mal. Et en plus, je n'ai pas pu m'empêcher d'être complètement nostalgique aux années 90 !

 

Souviens-toi... l'été dernier : photo Freddie Prinze Jr., Jennifer Love Hewitt, Jim Gillespie, Ryan Phillippe, Sarah Michelle Gellar

 

 

 

Publié dans : Films 2 étoiles - Par tinalakiller
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Mercredi 25 avril 2012 3 25 /04 /Avr /2012 15:21
 

réalisé par Al Pacino

 avec Al Pacino, Kevin Spacey, Winona Ryder, Aidan Quinn, Alec Baldwin, Kevin Kline, Kenneth Branagh, Vanessa Redgrave, F. Murray Abraham...

 Documentaire américain. 2h. 1996.

 sortie française : 29 janvier 1997

 

Looking for Richard

 

A la recherche de Shakespeare à travers la mise en scène de "Richard III" par un shakespearien convaincu, Al Pacino, qui a déjà incarné par deux fois la pièce la plus populaire du dramaturge, et qui s'interroge avec humour et passion sur l'art et la manière d'aborder un tel rôle, nous entraînant dans les coulisses de son théâtre intime pour nous faire partager sa passion de comédien.

Looking for Richard : photo Al Pacino

 

Al Pacino se colle pour la deuxième fois derrière la caméra (la première fois étant pour la télévision avec "American Actors and Shakespeare") pour réaliser un documentaire sur un auteur qu'il connait bien : William Shakespeare. En effet, l'acteur avait à plusieurs reprises interprété Richard III. Il nous montre ici les préparations de cette pièce : comment convaincre le public américain ? comment adapter sans trahir ? comment recruter les bons acteurs ? Ainsi, Pacino s'interroge, mais questionne aussi des gens dans la rue, des spécialistes de Shakespeare ou encore des acteurs, comme Kevin Spacey ou Aidan Quinn. On sent que notre Tony Montana est un grand fan de Shakespeare et qu'il a réalisé ce film avec coeur et sincérité : l'ensemble est intéressant même s'il faut avouer par moments qu'on s'ennuie parfois, ennui causé par un problème de rythme, mais aussi on peut par moments largué si on connait mal le dramaturge.

 

Looking for Richard : photo Al Pacino

 

 

 

 

Publié dans : Films 2 étoiles - Par tinalakiller
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 17:22
 

réalisé par Julie Delpy

 avec Julie Delpy, Chris Rock, Albert Delpy, Alexia Landeau, Alexandre Nahon, Daniel Bruhl, Vincent Gallo, Dylan Baker, Kate Burton...

 Comédie française, allemand, belge. 1h35. 2011.

 sortie française : 28 mars 2012

 

2 Days In New York

 

Marion (Julie Delpy) est désormais installée à New York, où elle vit avec Mingus (Chris Rock), un journaliste de radio, leurs deux enfants qu’ils ont eus de relations antérieures et un chat. Le couple est très amoureux ! Marion est toujours photographe et prépare son exposition. Son père, sa sœur et son petit copain (qui est en fait l’ex de Marion et qui n’était pas prévu du tout) débarquent à New York pour le vernissage. Le choc des cultures mais surtout les personnalités débridées des trois arrivants vont provoquer un véritable feu d’artifice entre Mingus, un vrai « newyorker », Marion disjonctée sur les bords, son père qui ne parle pas un mot d’anglais, sa sœur toujours en phase avec ses problèmes freudiens, et son petit ami… no comment ! Vous pouvez deviner la suite, ou pas…

 

 2 Days In New York : photo Albert Delpy, Chris Rock

 

Comme j'avais énormément aimé 2 Days in Paris, je suis évidemment allée voir cette suite qui se passe cette fois-ci à New York, mais sans Jack, mais avec le nouveau mec de Marion, Mingus. Je crois que j'ai même préféré ce deuxième film au premier. On retrouve évidemment les mêmes recettes que dans le premier : on a toujours ce même regard caricatural mais drôle envers les Français et on retrouve également une pointe de vulgarité (même si j'ai trouvé que c'était moins trash que dans le 1). J'avais beaucoup aimé le premier film à Paris, mais il était par moments un peu bordélique, j'avais souligné d'ailleurs dans ma critique que la fin était un peu longue. Ici, Marion, maman, a perdu sa mère. Ces deux éléments permettent au film de gagner une certaine maturité et même l'humour parfois "bas", "gamin", si on peut le qualifier comme cela, passe beaucoup mieux il me semble. Le film est drôle et rythmé, la mise en scène est efficace, le scénario bien écrit, tout comme les dialogues. Tous les acteurs sont excellents, que ce soit Julie Delpy, ou Chris Rock, qui arrive très bien à nous faire oublier Adam Goldberg. Mais il faut quand même le dire : si ce deuxième film fonctionne autant bien, c'est quand même grâce à la présence d'Albert Delpy, qui m'a fait exploser de rire !

 

 

 

 

 

Publié dans : films 4 étoiles - Par tinalakiller
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 11:45
 

réalisé par Julie Delpy

 avec Julie Delpy, Adam Goldberg, Marie Pillet, Albert Delpy, Alexandre Nahon, Alexia Landeau, Daniel Bruhl...

 Comédie française, allemande. 1h36. 2007.

 sortie française : 11 juillet 2007

 

2 Days in Paris

 

Marion, photographe d'origine française, vit à New York avec Jack, architecte d'intérieur. Pour donner un nouveau souffle à leur relation, ils partent en voyage à Venise - mais leur séjour est gâché lorsque Jack attrape une gastro-entérite... Ils décident alors de se rendre à Paris où Marion a toujours des attaches.
Là encore, l'escapade amoureuse tourne court : entre les parents envahissants de la jeune femme, ses ex-petits copains dragueurs et la manie de Jack à prendre en photo la moindre pierre tombale, le couple ne trouve aucun répit !
Parviendront-ils à surmonter la tempête ? Ou passeront-ils maîtres dans l'art de la dispute ?

 

2 Days in Paris : photo Julie Delpy

 

Ce film, surfant sur l'humour de Woody Allen, est une véritable bombe ! Malgré la vulgarité omniprésente et une dimension vraiment délirante, j'ai adoré ce film très frais grâce à un humour décapant ! De nombreuses scènes sont vraiment géniales : par exemple, quand Jack essaie de traduire les textos vulgaires que reçoit sa copine avec son petit dico, ou la scène avec le chauffeur de taxi raciste, ou encore les scènes avec les touristes sont également très drôles. Même si la fin tire peut-être un peu en longueur (quand Marion et Jack se demandent s'ils vont rester ensemble ou pas), dans l'ensemble, on ne s'ennuie pas du tout. Le long-métrage est un honnête divertissement, mais est également critique envers les Français, même si Delpy joue avec les clichés. Julie Delpy s'en sort vraiment très bien derrière la caméra : la mise en scène est très efficace, le montage est bien géré, les dialogues sont franchement bien écrits, tout comme en lui-même le scénario. Delpy est également excellente devant la caméra, tout comme son partenaire, Adam Goldberg. Les seconds rôles sont aussi très bons !

 

2 Days in Paris : photo Adam Goldberg, Julie Delpy

 

 

 

Publié dans : films 4 étoiles - Par tinalakiller
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